Archive for janvier, 2010
Nombril #79 : Florence
0Ce très joli nombril m’a été envoyé par la non moins jolie Florence Porcel, une talentueuse artiste en herbe qui se produit sous le pseudonyme de Fleur-de-Cent-Lys (et aucun lien entre de Cent Lys et de Senquisse, malgré la consonance). Florence a également un blog, et elle est la demoiselle derrière le merveilleux CV vidéo dont j’avais longuement loué les mérites sur Twitter (c’est d’ailleurs comme ça qu’on s’est connus) et que je vous invite à (re) découvrir ici.
Nombril #78 : Halt
0Nombril en service rapide ! A peine découverte sur Twitter, Halt m’a envoyé ce nombril, propriété d’une « créature mi réelle, mi romancée » selon sa description sur son blog.
iPad : y’a de l’idée, MAIS…
1(ce titre est dédicacé à la Petite Graine)
Fidèle lecteur, jolie lectrice, tu sais que Tears of the Night n’a pas véritablement vocation d’être un blog de geek, même s’il m’arrive parfois de réfléchir « tout haut » sur l’impact réel de gadgets ou avancées technologiques comme le Kindle d’Amazon. Néanmoins, après avoir regardé la dernière Keynote d’Apple en streaming, et avoir vu sur Twitter un torrent d’articles-commentaires, j’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice pour une raison bien simple. En effet, sur le gazillion d’articles pondus sur l’iPad, je n’en vois réellement que deux, déclinés sous différentes formes mais disant peu ou prou la même chose.
vs
A ma gauche, la masse des Apple-haters. Vous en avez forcément un dans votre entourage. Vous savez, ce sont ces gens pour qui tout produit vaguement associé avec un logo à pomme est forcément une bouse infâme. Ceux qui se moquent des gens qui font la queue pendant des heures à l’ouverture d’un AppleStore. Ceux qui vous expliquent pour des milliers de raisons que l’iPhone est le pire téléphone du monde. Que le MacBook ne sera jamais qu’un PC portable en moins bien. Que l’iMac a un design moche et que pour le même prix on a un PC de compétition. Avant même de savoir quel sera le prochain produit sorti des cerveaux de Cupertino, ils savent déjà qu’ils vont le détester. Sans surprise, pour ces gens là l’iPad est une bouse infâme qui n’a absolument aucun intérêt.
A ma droite, la masse des Apple-fanboys. Vous en avez forcément un dans votre entourage. Vous savez, ce sont ces gens pour qui tout produit vaguement associé avec un logo à pomme est forcément une révolution technologique. Ceux qui sont prêts à faire la queue pendant des heures pour l’ouverture d’un AppleStore. Ceux qui vous expliquent pour des milliers de raisons que l’iPhone est le meilleur téléphone du monde. Que le MacBook sera toujours mieux que n’importe quel PC portable. Que l’iMac a un design révolutionnaire et que de toutes façons il faut débourser au moins autant pour avoir un PC qui tient la route. Avant même de savoir quel sera le prochain produit sorti des cerveaux de Cupertino, ils savent déjà qu’ils vont le vouloir. Sans surprise, pour ces gens là l’iPad est une révolution technologique qui va immédiatement changer leur quotidien.
Dans un sens, Apple a réussi à réinventer la dualité et à nous offrir une version moderne de la lutte entre le jour et la nuit, le bien et le mal, les crêpes au Nutella et les brocolis cuits à l’eau.
Dans un certain sens, après avoir fait partie des Apple-haters pendant des années, le recul et l’expérience ont maintenant fait de moi une créature étrange affranchie des deux groupes, et avec une certaine objectivité face aux produits à pomme que j’ai rarement dans d’autres domaines de ma vie (j’assume pleinement ma subjectivité en presque tout). J’ai acheté un iPod Touch parce que je voulais mettre toute ma musique dans un seul appareil que je pourrais brancher sur mon autoradio, et que je voulais que ça soit joli. J’ai acheté un iPhone 3GS très peu de temps après (le jour de sa sortie, en fait) parce que j’étais convaincu par le confort et le design du Touch et qu’il y avait assez de place sur la version 32Gb pour y mettre mes 27Gb de musique (c’est « peu », 27Gb, je sais, mais ma musique est légale… Je suis contre Hadopi, certes, mais tout autant contre le piratage). Séduit par la taille et le contraste de sa version « géante », j’ai délaissé mon PC et acheté le dernier iMac, ce qui ne m’empêche pas de rester objectif et de trouver que la Magic Mouse livrée avec, par exemple, c’est de la merde.
Alors, cet iPad, me direz vous ? Eh bien je trouve que c’est un semi-flop. Steve Jobs a voulu se concentrer là dessus et ne présenter QUE ça dans la Keynote, et du coup on a tendance à voir les défauts de la bête de manière plus aigue, et à rester sur sa faim. Dans son état actuel, pour moi l’iPad est comparable au tout premier iPhone : joli, « y’a de l’idée », mais en pratique bourré de bugs et de lacunes de design qui vont le desservir. Autant j’adore mon iPhone 3GS, autant je n’aurais jamais voulu du premier iPhone, même en cadeau. D’ailleurs, on voit bien dans ce produit les lacunes cognitives des Apple fanboys *ET* des Apple haters : à la sortie du premier iPhone, les Apple fanboys l’ont acheté en masse malgré ses défauts car en s’en servant, ils rêvaient secrètement de ce que serait l’iPhone 3GS. A la sortie de l’iPhone 3GS, aucun Apple hater ne l’a acheté ni considéré objectivement : ils lui reprochaient toujours les lacunes du premier iPhone. Et il est fort probable que l’histoire se répète pour l’iPad.
Objectivement, s’il n’y avait pas une pomme dessus, l’iPad serait un flop commercial monumental (surtout en Europe, j’y reviens plus bas). Et je ne parle même pas du nom RIDICULE d’ « iPad ». Non seulement c’est trop proche d’iPod pour se faire une identité, mais en plus pour mes lecteurs non anglophones, un « pad » en anglais, le sens le plus courant c’est une serviette hygiénique. Ils n’ont pas de femmes, dans l’équipe marketing Apple, ou quoi ?
Le but avoué de l’iTamponiPad est d’en faire une machine de surf, mais toujours pas de plugin Flash ? Apple a déjà avoué à demi mots son désir de démolir ce format, mais en pratique, même si son usage ralentit, ce n’est pas encore le cas, et là où l’absence de Flash n’est pas trop gênante sur l’iPhone (la plupart des sites en Flash étant des sites dynamiques ou des sites de jeu qui seraient de toutes façons peu pratiques sur le petit écran du Smartphone), sur l’iPad son absence délibérée est une balle dans le pied.
Ensuite, une bonne part de la présentation était concentrée sur iWork version iPad. Oui c’est joli. Oui, ça a l’air intuitif. Mais sans moyen de transférer ses fichiers autrement que par sync, ça devient complètement débile de songer à s’en servir pour ça.
Enfin, la vraie bonne idée déjà implémentée de la chose à mes yeux c’est iBooks. Où l’iPad se transforme donc en une espèce de Kindle couleur, avec moins d’autonomie mais COULEUR, et avec un joli design d’utilisation permettant de « tourner les pages » à la main. Oui, mais. Mais apparemment les seuls livres qu’on pourra mettre dans iBooks seront ceux du store (pas moyen d’y ajouter ses propres PDFs, même via une sync). Il n’y a toujours pas d’offre d’achat version papier + version électronique (ce que je ne COMPRENDS pas. Ca existe pour les vidéos, alors vous n’allez pas me dire que ni Amazon, ni Apple n’y ont pensé ? Alors POURQUOI ???). Et surtout, d’où mon « flop commercial surtout en Europe » plus haut, iBooks n’est disponible pour l’instant QUE sur le territoire intérieur américain. Steve Jobs l’a évité avec tact pendant la Keynote, mais sur le nouveau site d’Apple dédié à l’iPad, on peut voir une jolie astérisque avec la mention « iBooks is available only in the U.S. », réduisant à néant le plus gros point fort (à mes yeux) de la machine pour l’instant.
Donc en toute objectivité, sans aller jusqu’à dire que c’est une bouse infâme, pour moi l’iPad est une bonne idée actuellement très mal implémentée etsans grand intérêt, et à mon avis les ventes (car il y en aura) seront encore moins bonnes que celles du premier iPhone. Néanmoins si Apple a su démontrer quelque chose au fil des ans, c’est sa capacité à faire des erreurs monumentales, et à en tirer des leçons tout aussi monumentales (je conseille la lecture de cet article en anglais sur les plus beaux flops d’Apple). Il est fort probable que dans deux ans, l’iPad aura muri et sera probablement une bonne machine. Mais d’ici là, ceux qui en feront l’acquisition (comme pour le premier iPhone) seront majoritairement des Apple fanboys qui paieront leur manque d’objectivité en servant de beta-testeurs-payeurs à Apple et en payant cher une machine lacunaire et peu attrayante. Tout comme dans deux ou trois ans, les Apple haters paieront leur manque d’objectivité en se privant par dogmatisme primaire d’une machine efficace.
Mais pour conclure, ce qui est vraiment important avec la sortie de l’iPad, ce n’est pas iPad. Le premier iPhone était une machine trop chère et manquant de tonnes de fonctionnalités. Pourtant iPhone, dès le départ, a été une révolution dans le monde de la téléphonie. Déjà grâce à l’AppStore, où des MILLIONS (si si) d’applicactions sont téléchargées chaque jour, faisant chauffer la carte bleue dans un monde où le piratage et le désir de vouloir tout pour rien était devenu loi. Mais surtout parce qu’en dépit de ses lacunes de l’époque, iPhone a ouvert la porte à une révolution technologique et à un investissement massif des concurrents d’Apple. Ni HTC, ni Blackberry, ni Google n’auraient tant investi et dépensé sans l’électrochoc de la présentation du premier iPhone tout pourri. Sans iPhone, y’aurait-il eu Android ? Peut être. Probablement. Mais pas si tôt, et Google aurait probablement fait quelques erreurs de design de plus pour son lancement que celles qu’il a pu éviter grâce à la sortie bancale d’iPhone. Donc certes, l’iPad est actuellement un produit tout pourri, mais sa présentation et sa mise en vente assurent surtout que d’ici quelques années, nous aurons tous dans les mains des putains de tablettes à la pointe de la technologie et remplies de bonnes idées, avec ou sans pomme.
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La citation du jour: « Merci. Je vais aller jouir de ce pas. »
La chanson du jour: Revolution, The Beatles, « You say you want a revolution, well, you know, we all want to change the world. »
Même si la non-disponibilité d’iBooks en France flingue tout intérêt que l’iPad aurait pu avoir pour moi, la vie est belle !
Que devient le petit prince sans la Petite Princesse ?
0Ce soir, la neige est une pluie timide, qui ne veut pas déranger et s’écrase à ma fenêtre en fondant sans faire de bruit.
J’ai toujours été un paradoxe, et rempli de contradictions. Aujourd’hui encore, c’est le cas, je n’ai jamais été aussi bien et aussi mal à la fois. J’ai de l’argent, assez pour vivre et même très bien vivre. Dans trois mois je serai propriétaire d’une maison correspondant exactement à mes recherches. Je fais un travail qui me plait, et qui me motive. Je bosse beaucoup, trop, surement, mais je n’en oublie pas de prendre du temps, chaque semaine, pour voir ma famille de sang, et voir également ma famille d’adoption, ces amis que je me suis choisi et qui m’ont choisi, aussi.
Et pourtant je suis mal, aussi. Malédiction de ceux qui réfléchissent trop, je n’ai jamais été étranger au mal être. J’ai fait plusieurs dépressions nerveuses dans ma vie, le plus souvent lorsque j’allais « le mieux ». Curieusement, en ce moment, il se fait relativement discret, dans ma vie, ou alors, pernicieusement, il se change en mal physique, pour rendre encore plus réel cette absence qui me ronge…
Au bout de cinq mois, l’absence de la Petite Princesse dans ma vie est un mal plus sévère qu’un cancer. J’ai l’impression d’être vide et à la fois plein d’elle. Notre espèce de relation-sans-en-être-une, ces cinq dernières années, a toujours eu des échos d’océan, avec des flux et reflux comme une marée de tendresse et de distance, mais elle était présente même dans ses absences, avec la même certitude qu’ont les marins du retour de leur amante liquide au petit matin… Là, tout est pareil, et tout est différent à la fois.
Il y a eu son départ pour deux mois aux Antipodes, et son retour que j’ai attendu comme un camé, mon désir d’elle plus intense et plus réel qu’une quelconque dépendance à une substance psychotrope, dépendance que je n’ai jamais « chopé », même lorsque je gavais régulièrement mes narines de cette poudre blanche qui me permettait d’écrire plus et de dormir moins.
Il y a eu ce weekend à son retour, et son corps dans mes bras, mais c’est comme si en revenant de tous ces océans qui nous avaient séparé deux mois, elle avait gardé autour d’elle et de son cœur une part de mer dans laquelle j’étais condamné à me noyer… Je me souviens de lui tirer les cartes, à contrecœur, de lui dire ces choses que j’y ai lues, et d’y lire ces choses que je ne lui ai pas dites. Je me souviens me réveiller à l’aube pour la regarder dormir, comme avant, mais de sentir cet océan entre nous, qu’elle avait ramené de là bas… et ne plus oser la toucher, et ne plus pouvoir avoir la force de la réveiller d’un baiser au creux entre sa joue et son oreille.
Puis elle est partie, de mon appartement et de ma vie. Et si une part de moi l’avait déjà deviné, le reste est resté aveugle et a mis du temps à se rendre à l’évidence, face à son téléphone qu’elle ne décrochait plus, face aux messages qui restaient sans réponse. Oh, il y a bien eu ce coup de fil, en pleine nuit, quand elle allait mal, après une rupture après un autre de ses mâles… Comme je l’écrivais dans ma chanson, la plus belle preuve d’amour qu’elle m’ait jamais faite est d’être toujours celui qu’elle appelait en pleine nuit quand ses larmes devenaient des mots. Mais j’avais déjà compris, alors, que ce n’était qu’un chant du cygne, un chant des signes… Et même si elle m’assurait du contraire par téléphone, je savais que c’était probablement l’une des dernière fois que j’entendrais sa voix…
C’était il y a trois mois, deux mois après le début de son silence, dernier iceberg sur laquelle mes mots et mes maux s’échouent et se déversent. 2010 a été la première année depuis notre rencontre qu’elle ne m’a pas souhaité bonne, et même si je pense qu’elle le sera quand même, son absence est une fausse note qui résonne comme une cacophonie en moi. Je parlais plus haut de poudre blanche, et de mon absence de dépendance. Il y a deux ans, j’ai arrêté la cocaïne du jour au lendemain, sans malaise physique ni psychologique. Aujourd’hui, arrêter Mathilde me déchire.
Et c’est peut être cela qui me déchire aussi physiquement. Depuis un peu plus d’une semaine, je dors très mal. J’ai beau ne plus boire de café après 17h, laisser les canettes de Red Bull s’empiler dans mon frigo sans être bues, le sommeil ne vient plus, plus comme avant, je nage dans mon lit les yeux fermés de force pendant des heures avant de tomber d’épuisement peu de temps avant l’aube. Et de me réveiller asynchrone et pas reposé quelques heures plus tard.
Je fais une sorte d’apnée du sommeil, mêlée à des crises d’anxiété. Je sens mon cœur qui bat de plus en plus doucement, jusqu’à s’arrêter, ou presque, jusqu’à ce que la panique et une grande bouffée d’oxygène le fassent repartir. Et bientôt recommencer à ralentir. Je revis ma mort comme un disque vinyle rayé, plusieurs fois par nuit. Comme si sans elle dans mon cœur psychique, mon cœur physique voulait hurler aussi fort que l’autre, et refuser de battre s’il ne peut plus battre proche d’elle.
Lorsque j’aime comme je l’aime, cet amour se suffit à lui même, j’ai juste besoin de pouvoir le donner, le déverser… Mais par son absence, elle empêche tout versement, et ce trop plein m’étouffe. Jusqu’à m’empoisonner physiquement. J’ai mal de son absence, et écrire ces lignes me font du bien car je peux y coucher un peu de cet amour qui déborde et me noie. Et curieusement, cet amour en moi m’exalte, aussi. C’est lui qui m’aide à avancer, et à me lever le matin, à avoir envie. Lui aussi sans doute qui crée ces bouffées d’angoisses face à la mort que je me sens vivre chaque nuit, et à la repousser plutôt que de l’accueillir, malgré son joli sourire…
Avec les années de recul que j’ai appris à avoir, même si mon objectivité est forcément viciée, ma petite princesse est la plus jolie chose qui soit arrivée dans ma vie. C’est également la plus jolie chose qui en soit ressortie, tout doucement, sans faire de bruit, avec la même tendresse que celle qui nous avait lié. Elle a disparu, sans laisser de traces, mais en me laissant cet amour si lourd qui ne correspond à aucune autre, et dont je ne sais pas et plus quoi faire. Alors je la couche sur le papier au lieu de la coucher sur mes draps, alors je ferme les yeux et je la retrouve.
Et la douleur s’estompe.
Un peu…
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La citation du jour : « Non mais tu m’aimes mais t’es pas amoureux »
La chanson du jour : Dans la merco Benz, Benjamin Biolay, « Petite princesse ma beauté ma promesse »
Même si son absence a ralenti les battements de mon cœur, la vie est belle !
Nombril #76 : Mélisandre
0Ne vous y trompez pas, ce nombril a l’air normal mais il s’agit en fait non pas d’un nombril de fille mais d’un nombril de M&Ms… Mélisandre est une ancienne collègue qui essayait désespérément d’inculquer quelques bases de français à des étudiants à qui j’essayais désespérément d’inculquer quelques bases d’anglais… Nous avons passé de très bons moments ensemble et de franches rigolades (et on s’est aussi moqué des élèves, parfois, mais chut), et je regrette que l’on se voie moins depuis quelques temps… Ce qui ne l’a pas empêché de m’envoyer son nombril !
Die bitch DIE!!!
1Bonjour à toi, fidèle lecteur, charmante lectrice…
Je suis sûr que tu es venu ici aujourd’hui en te disant que forcément je ne pouvais pas t’abandonner à ton désespoir le jour de l’an, et que j’aurais forcément quelques mots doux pour toi… (ou alors, tu as fait comme la plupart des gens et tu as bêtement vu la mise à jour sur ton flux RSS… Mais ton secret est sauf derrière la tombe de mes lèvres. Et profites en, vu que ce n’est pas dans le RSS, ça, pour remarquer que le système de commentaires a changé suite à la fermeture d’Haloscan, et pour aller regarder une nouvelle petite demoiselle dans le Nombriloscope aujourd’hui).
2009 s’achève et j’aurais tendance à dire « c’est pas plus mal ». Même si je n’en suis pas au même point qu’en 2004 (la grande différence venant probablement des liasses énormes de billets dans mes poches, mais comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur, même s’il contribue à rendre le mal-être plus supportable, ou tout du moins à en détourner l’attention), 2009 est clairement dans le top 3 des « années les plus pourries de ma vie », en ex-acquo (ou tout du moins très proche, dans un sens ou dans l’autre) avec 1995. En toute objectivité, c’est une bonne nouvelle puisque 2010 pourra en ce sens très difficilement être pire, malgré un départ faussé en me rendant compte que cette année est la première depuis 2005 où mon téléphone ne vibre pas à minuit d’un message de la petite princesse… forcément.
Je vous souhaite donc de prendre la vie du bon coté, et de toujours, même quand c’est dur, surtout quand c’est dur, toujours essayer de changer votre point de vue quand vous êtes sous l’emprise du doute ou du mal-être, et de ne jamais oublier le message qui ponctue et a ponctué chacun des miens (a quelques rares exceptions près) depuis l’ouverture de ce blog:
La vie est belle !
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La citation du jour: « … »
La chanson du jour: Le premier jour, Etienne Daho, « Pourquoi vouloir toujours plus beau, plus loin, plus haut, et vouloir décrocher la Lune quand on a les étoiles ? »
Même si je l’ai déjà dit juste au dessus, la vie est belle !





